Le prévenu admet qu’il y a eu une dispute, que la partie plaignante est sortie de l’automobile et qu’elle s’est rendue dans la maison d’une tierce personne. En revanche, le prévenu conteste avoir porté des coups à la partie plaignante (D. 637 l. 288-291) et donc a fortiori de l’avoir empoignée par la nuque, respectivement le cou en serrant fort et de lui avoir pressé la tête contre le sol. La partie plaignante, quant à elle, a livré son récit des événements qui se sont déroulés le 23 septembre 2013 à Macolin (D. 579 l. 243-265).