Au vu de l’importance et de la complexité très relative de l’affaire qui se limitait à vérifier si le montant en réparation du tort moral accordé en première instance était ou non suffisant, un total de 15:00 heures pour le volet civil est équitable. Il est précisé dans ce contexte que la procédure s’est limitée à quelques échanges d’écritures, en partie spontanés, et que Me B.________ connaissait déjà en bonne partie le dossier pour avoir rédigé le recours de droit public du 4 septembre 2017 contre le jugement du Tribunal administratif du 23 juin 2017.