vise que son activité pour le volet civil de l’affaire (D. 484), est trop élevée. Au vu du dossier et des actes de procédure effectués en deuxième instance, 20 heures et 10 minutes de travail ne sauraient être prises en compte. Au vu de l’importance et de la complexité très relative de l’affaire qui se limitait à vérifier si le montant en réparation du tort moral accordé en première instance était ou non suffisant, un total de 15:00 heures pour le volet civil est équitable.