En particulier, ALEXANDRE GUYAZ explique qu’« [e]n pratique, l’élément le plus important pris en compte par les tribunaux est sans doute celui de l’invalidité permanente, en particulier si cette invalidité a des conséquences professionnelles. On doit également admettre selon nous que le droit à une indemnisation du tort moral est clairement acquis si l’atteinte durable à la santé est suffisamment importante pour justifier l’allocation d’une indemnité pour atteinte à l’intégrité au sens de l’art. 24 LAA, et ce même si cette invalidité n’a pas de conséquences sur le plan économique.