, la 2e Chambre pénale retient qu’A.________ souffre d’une anosmie posttraumatique qui se révèle être très certainement irréversible et qui est en rapport de causalité naturelle et adéquate avec l’agression survenue le 21 décembre 2014. 13.11 S’agissant de la perte des deux emplois par A.________ le 31 mars 2015 et le 3 février 2017, il apparaît que les deux pièces apportées par Me B.________ (D. 427 et 428) ne permettent pas de déduire que les licenciements subis par A.________ sont liés aux évènements du 21 décembre 2014.