Kollegen des HNO-Spitals Bern, Geruchskontrolle in HNO-Klinik Bern »). Il a précisé que l’anosmie pouvait être irréversible (Dossier SUVA n° 210 ; D. 451). Il découle également du rapport médical du 12 février 2016 de la Dr méd. J.________ qu’une perte de l’odorat posttraumatique avait été diagnostiquée. Elle n’avait elle-même pas le rapport, mais connaissance d’une septorhinoplastie effectuée durant l’été par le Dr I.________ et selon le patient, qui n’était pas satisfait, il n’y avait rien d’autre de planifié. Aucun autre contrôle n’était prévu chez elle.