Il conteste également le caractère irréversible de l’anosmie et explique que si celle-ci devait se révéler être définitive, l’appelant aurait dû percevoir une indemnité pour atteinte à l’intégrité. En outre, il soutient que l’incapacité de travail de longue durée de l’appelant résulte avant tout des conséquences psychiques des événements du 21 décembre 2014, lesquels ne sont qu’une bagarre de fin de soirée sans usage d’arme, et de ce fait, il met en doute le lien de causalité naturelle et adéquate.