particulières du cas d’espèce (D. 344-346). Il a tenu compte du fait qu’A.________ a subi une gêne respiratoire suite à la fracture de son nez, une déformation qui n’a pas encore pu être totalement effacée à satisfaction de l’intéressé et une perte de l’odorat qui pourrait s’avérer irréversible, à dire de spécialistes. En outre, deux dents ont été fracturées. Suite à des complications (inflammation) après le premier traitement de racine et la pose de couronnes, il a fallu extraire ces dents et mettre des implants. Plus de deux ans après les faits, le problème n’était pas encore totalement résolu.