s’est, à tout le moins, accommodé à l’idée que, par son geste fougueux de la paume de la main, il puisse frapper l’oreille voire la nuque de C.________ en dépassant les limites de ce qui est socialement admissible. En prétendant que son client aurait uniquement voulu « calmer la situation », le défenseur d’A.________ s’écarte totalement du contexte et des propos agressifs tenus par l’appelant avant de se faire frapper par C.________ (D. 30 lignes 48-49 ; D. 33 ; D. 34 lignes 56-57). L’appelant a donc agi avec intention, à tout le moins par dol éventuel.