L’état de fait n’a donc nullement été établi de manière arbitraire par le Tribunal de première instance et la Cour de céans arrive à une conclusion identique s’agissant du coup porté par l’appelant à C.________, soit que le prévenu a donné un coup à celui-ci à l’oreille, voire à la nuque (D. 328). IV. Droit