Ce dernier est surpris et encaisse le coup avec un mouvement du haut du corps vers l’avant, témoignant ainsi du caractère fougueux de l’acte entrepris par A.________. Au vu de la force avec laquelle le mouvement a été effectué et de l’impact intervenu au niveau de la tête de C.________, il importe peu de déterminer si son oreille a été ou non touchée par ce qui peut être qualifié de « bourrade » peu amicale. L’état de fait n’a donc nullement été établi de manière arbitraire par le Tribunal de première instance et la Cour de céans arrive à une conclusion identique s’agissant du coup porté par l’appelant à C._