La Cour relève en outre que le prévenu n’a précisé qu’il s’agissait de la dispute ayant amené le couple à la séparation que lors de son audition devant le Tribunal. Le rapport du policier M. G.________ (D. 81) qui affirme que le prévenu lui avait semblé de bonne foi lors de sa venue le 30 octobre 2015, ne change rien à ce constat. En effet, il a été démontré que cette version n’est pas crédible.