_ quitte le domicile du prévenu avec ses affaires (D. 129 l. 6-7 et 45-46, D. 134 l. 16), devant un ami qui aurait dû la ramener au domicile de sa mère. Il s’agit d’évènements marquants que le prévenu ne peut guère prétendre ne plus s’en rappeler s’ils s’étaient réellement passés de la sorte, surtout aussi peu de temps après. La Cour relève en outre que le prévenu n’a précisé qu’il s’agissait de la dispute ayant amené le couple à la séparation que lors de son audition devant le Tribunal.