Dans sa réplique (D. 610), A.________ a expliqué que les éléments sur lesquels se basait la partie plaignante pour invoquer un risque de séquestre étaient ridicules, car il s’agissait de postes Facebook dans lesquels il vendait un lit enfant, un lit familial et un sofa 5 places. Il a souligné que ces ventes n’avaient rien avoir avec la présente affaire et qu’il ne pouvait être ordonné le séquestre de ses meubles puisqu’ils représentent le minimum vital pour lui et son fils de neuf ans.