Il a précisé qu’il avait mis la partie plaignante en contact avec un client qui souhaitait acquérir pour CHF 5'000.00 de champagne et qu’elle n’avait pas jugé utile d’y donner suite. Finalement, il a conclu à l’annulation du jugement de première instance dans le sens qu’il souhaite être libéré de la prévention d’escroquerie. Il a relevé avoir travaillé pour de nombreux groupes de luxe dans sa carrière et avoir toujours été honnête. Dans sa réplique (D. 610), A.______