Il a précisé qu’il ne pouvait fournir cette liste au Tribunal, car il ne l’avait pas avec lui lors de l’audience. S’agissant de la requête en séquestre, il a expliqué qu’il n’avait plus d’immeuble ni en Suisse ni en France et qu’il n’avait pas substitué une Xbox, un lit et un sofa sur le montant de CHF 30'000.00 soi-disant escroqué. Sur question de Me C.________, il a déclaré qu’il n’existait pas de comptes révisés de sa société et qu’il n’y était pas tenu légalement, car la société était actuellement en veille. Finalement, il a relevé de lui-même qu’il y a une faute grave en page 41 ch. 4 du jugement de première instance