Il a plaidé pour le prononcé d’une peine privative de liberté, la quotité à prononcer n’étant pas compatible avec un travail d’intérêt général de l’ancien droit et une peine pécuniaire n’ayant pas de sens. Partant d’une faute moyennement grave pour tous les faits, respectivement de légère à moyenne pour les violations de domicile, le Parquet général a requis une peine de 180 unités pénales pour le brigandage, une aggravation de 30 unités pour le vol, de 5 unités pour les dommages à la propriété et de 25 unités pour les violations de domicile, soit une peine de 240 unités pénales ou huit mois, sans sursis, vu le pronostic défavorable.