En outre, les contradictions relevées par la défense peuvent en partie s’expliquer par l’écoulement du temps depuis les faits comme par exemple l’impossibilité d’estimer le nombre précis de coups reçus (D. 625, réponse à la question 5), de dire s’il y a eu chute ou seulement perte d’équilibre (D. 625, réponse à la question 6) et de se rappeler s’il a parlé ou non à son agresseur (D. 626, réponse à la question 16). Il n’est d’ailleurs pas problématique si un détail omis dans une audition est mentionné dans une audition subséquente, comme par exemple le fait d’avoir saigné sur le nez (et non du nez).