Il a fait valoir qu’il y avait deux strangulations sans suites létales, qu’A.________ avait agi sans scrupules et que la situation n’était pas gérable pour lui, à savoir qu’il ne pouvait pas savoir à partir de quel moment la mort pouvait intervenir. Le Ministère public des mineurs a argumenté qu’A.________ avait conscience du mal qu’il pouvait faire et qu’il voulait le faire, mais qu’il n’avait pas l’intention de tuer M.________, bien qu’il ait exprimé l’idée de mort. 15.1.2 Répondant à cette argumentation