Dans le contenu des déclarations, il n’y a pas non plus de signes de fantaisie ou de mensonge ; la Cour ne voit en particulier pas pourquoi il serait impossible qu’une personne parvienne à mordre à l’avant-bras une autre personne qui tente de l’étrangler, en particulier si l’emprise de la personne n’est pas encore très forte comme en l’espèce (vu l’absence de difficultés respiratoires importantes pour la strangulation visée) ; il s’agit au contraire typiquement d’un élément de fait qui ne s’invente pas et ce fait ne peut en aucun cas être écarté comme l’a fait la première instance.