Il a relevé qu’il était faux de considérer que D.________ avait pu d’emblée donner le prénom d’un de ses agresseurs (« A.________ »), car il n’a pu être entendu à ce sujet que deux jours après les faits. Il a exposé que les déclarations des auteurs (N.________, O.________, P.________ et A.________) étaient concordantes sur le fait que D.________ était tombé et qu’il avait été laissé au sol inconscient. Me E.________ a souligné que D.________ avait bel et bien été inconscient, même si ce n’était pas sans interruption, lorsqu’il était au sol.