a en particulier fait valoir que le Tribunal des mineurs s’était basé à tort sur le témoignage de AJ.________, qui a déclaré se souvenir un petit peu de ce qui s’était passé, pour établir les faits sans retenir que D.________ avait été laissé inconscient à terre. Il a relevé qu’il était faux de considérer que D.________ avait pu d’emblée donner le prénom d’un de ses agresseurs (« A.________ »), car il n’a pu être entendu à ce sujet que deux jours après les faits.