n’a d’ailleurs pas exclu le diagnostic de schizophrénie dans son complément d’expertise du 7 février 2013 (D. 127-128). En outre, le prévenu conteste une amélioration de son état de santé et prétend au surplus que si tel avait été le cas, il ne l’aurait pas perçue, ressentant au contraire toujours les symptômes d’une schizophrénie. En 2012, il suivait d’ailleurs toujours son traitement auprès du Dr G.________ (D. 213) lequel a posé un diagnostic de schizophrénie.