En ce qui concerne l’audition de septembre 2012, il est établi que les déclarations du prévenu à l’expert sont en bonne partie mensongères et ne correspondent pas à son vécu quotidien. Toutefois, ainsi que le relève à juste titre la défense dans son mémoire d’appel, le fait de mentir à un expert ne saurait être assimilé à une tromperie astucieuse dans la mesure où il appartient justement à l’expert de faire la part des choses entre les plaintes subjectives et affections objectivement constatées.