En effet, lors de l’audition du mois d’avril 2013, le prévenu n’a fait qu’essayer de préserver ses acquis et, même si certaines déclarations sont mensongères, il n’y a clairement pas d’astuce. Il s’agit de simples mensonges ou d’exagérations, mais il n’y a pas d’utilisation de moyens faux, pas d’échafaudage de mensonge et pas d’exploitation d’un rapport de confiance préexistant ou d’une impossibilité de vérifier. 13.3.2 En ce qui concerne l’audition de septembre 2012, il est établi que les déclarations du prévenu à l’expert sont en bonne partie mensongères et ne correspondent pas à son vécu quotidien.