12 Le prévenu estime en substance que ses déclarations devant le Dr D.________ et devant l’OAI étaient vraies et qu’elles n’ont d’ailleurs causé aucun préjudice financier à l’OAI. Au surplus, il n’y aurait pas de lien de causalité entre ces deux éléments (D. 370 et 373). En effet, selon le prévenu, l’OAI était en possession de l’expertise du Dr D.________ contenant ses déclarations du 27 septembre 2012 dès le 4 octobre 2012 et pouvait par conséquent suspendre la rente dès cet instant s’il l’estimait nécessaire.