_ mandaté par l’OAI et ensuite le 29 avril 2013 devant l’OAI lui-même. D’un point de vue subjectif, la 2e Chambre pénale retient que le prévenu savait que ses déclarations susmentionnées ne correspondaient pas entièrement à la réalité de son quotidien, en particulier quant à son aptitude à avoir des contacts sociaux et à conduire un véhicule. En revanche, il ne saurait être retenu pour établi que la maladie du prévenu aurait été entièrement feinte ou que les symptômes en auraient été entièrement guéris. En effet, même dans son complément d’expertise du 7 février 2013 faisant suite au résultat des observations, le Dr D._