au moment des faits reprochés. En définitive, le prévenu estime qu’il appartenait aux médecins, respectivement à l’OAI d’examiner objectivement une amélioration de sa santé et qu’il ne pouvait y parvenir lui-même en raison de sa subjectivité (D. 374). Il sera revenu sur cette dernière question en droit. Partant, selon le prévenu