Les activités postérieures au retrait n’étant plus indemnisées et les démarches disproportionnées ne pouvant être prises en considérations, le temps de travail pouvant légitimement être indemnisé est ainsi ramené à 2:30 heures. Les débours ne doivent être pris en considération que pour la période précédant le retrait de l’assistance judiciaire gratuite.