précisait qu’il était envisagé de retirer le bénéfice de l’assistance judiciaire à la partie plaignante. On voit mal en quoi six « lettres à client » comptabilisées pour un total de 1:25 heures de travail et des « recherches juridiques » auraient été nécessaires à un stade aussi précoce de la procédure. Les activités postérieures au retrait n’étant plus indemnisées et les démarches disproportionnées ne pouvant être prises en considérations, le temps de travail pouvant légitimement être indemnisé est ainsi ramené à 2:30 heures.