Pour ce profil de trafiquants, les auteurs préconisent le prononcé d’une peine de base se situant entre cinq et huit ans de peine privative de liberté. S’agissant de la quotité de la peine, il peut également être fait référence aux tabelles de Hansjakob (cf. FINGERHUT/TSCHURR, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz, Zürich 2007, Art. 47 StGB N 30). Aussi, en partant d’une peine privative de liberté de 96 mois, la 2e Chambre pénale se situe clairement dans le cadre prévu dans la doctrine précitée. 19.6 Il convient également de retenir une aggravation pour la commission de l’infraction en bande.