La 2e Chambre pénale, tenant compte en particulier du fait que l’essentiel des moyens dont pouvait disposer D.________ ne pouvait provenir que du trafic de stupéfiants, qu’A.________ ne pouvait pas ignorer cela lorsqu'il lui donnait l'ordre de transférer de l'argent à son épouse et, en outre, puisqu'il a lui-même déclaré que sa propre participation au trafic de stupéfiant en question était motivée par le fait que D.________ ne pouvait pas subvenir à ses besoins autrement, ne peut que conclure qu’A.________ savait pertinemment que l’argent transféré dans les trois cas retenus sur son ordre à son épouse provenait du trafic de drogue. IV. Droit