Relativement aux faits retenus sous d), selon l’entretien téléphonique vers 13h00 entre le prévenu et Z.________, celui-ci n’avait pas encore ingurgité, à ce momentlà, les boudins qui ont été trouvés dans son estomac lors de son arrestation à Bâle. Vu le temps écoulé entre l’entretien et son arrestation, la 2e Chambre pénale considère Z.________ n’aurait pas eu le temps de s'organiser différemment pour obtenir la marchandise qu'il a transportée, qu'il n'a pu, dès lors, ingurgiter les boudins que lorsqu’il se trouvait dans l’appartement à Biel/Bienne et que, finalement, il s’était entendu avec le prévenu sur la rémunération du transport.