il avait pris un demi jour de congé et, conformément à l’analyse opérée par la première instance à laquelle il est renvoyé (D.96 ss), il est hautement invraisemblable qu’il ait pris les transports publics ou se soit fait raccompagner par un collègue, ce qui n’aurait pas manqué de marquer sa mémoire au vu de la rareté d’un tel événement (D. 6-7). Malgré ces circonstances, il n’a pas pu indiquer si c’était bien lui qui conduisait son véhicule. Qu’il ne se souvienne pas de cette journée – ce qui est étonnant au vu des éléments précédemment énoncés