La première instance se serait bornée à reprocher au prévenu de ne plus se rappeler ce qu’il avait fait au cours du vendredi après-midi du 22 mai 2015 et du week-end de Pentecôte qui suivait, ainsi que de ne pas vouloir coopérer. Or, ayant des horaires de travail flexibles, A.________ n’aurait pas nécessairement pris une demi-journée de congé pour faire une activité différente d’une journée normale de travail, comme l’aurait extrapolé la première instance. Il aurait également spontanément présenté son agenda et transmis le numéro de téléphone de son supérieur, ce qui démontrerait sa volonté de collaborer à l’enquête en cours.