La Cour de céans relève par ailleurs que F.________ n’a jamais enfoncé le prévenu inutilement, reconnaissant au contraire qu’il n’y avait eu ni coup ni injure. Enfin, F.________ a expliqué qu’il devait toujours regarder et faire attention à ce qu’il se passait, car il ne connaissait pas le prévenu et ne savait pas comment il pouvait réagir, explication cohérente et convaincante pour la 2e Chambre pénale, en particulier au regard du contexte de l’intervention policière susmentionnée. 15.8