20.3.2 Il aurait été facile pour le prévenu de régulariser sa situation, ce d’autant plus que la partie plaignante lui avait demandé à plusieurs reprises de lui restituer l’ordinateur portable ou l’argent qu’elle lui avait confié avant de porter les faits en justice. C’est donc de manière délibérée, en toute connaissance de cause des conséquences pénales auxquelles il s’exposait et en dépit de la relation naissante entre les parties, que le prévenu a agi, en adoptant par la suite une attitude désobligeante et en refusant purement et simplement le dialogue avec la partie plaignante.