Cette quittance ne saurait en revanche corroborer les déclarations du prévenu d’une façon générale en leur attribuant plus de crédit, car cet état de fait se recoupe en partie avec les déclarations de la partie plaignante selon lesquelles le prévenu avait acquis une souris et un disque dur en plus de l’ordinateur portable (D. 6, lignes 33-34). La partie plaignante a décrit les articles et les circonstances de leur achat, ce qui démontre qu’elle en avait eu effectivement connaissance par le prévenu.