Il a cherché à écarter d’un seul argument les déclarations de la partie plaignante en faisant valoir que si elle lui avait effectivement remis l’argent, elle lui aurait fait signer une quittance. A l’instar du Tribunal de première instance, la 2e Chambre pénale considère que le fait que la partie plaignante ne lui ait pas fait signer une quittance n’est pas étonnant au regard des circonstances et de la relation naissante entre les parties où la confiance constitue un élément décisif. - Ses déclarations sont riches en détails en ce qui concerne les circonstances de l’achat de l’ordinateur portable.