Le choix du vocabulaire utilisé par le prévenu ne fait pas apparaître de signaux suspects. Il est à relever dans ce contexte que le prévenu est de langue maternelle suisse-allemande, mais qu’il s’exprime parfaitement en français. L’argument du malentendu lié à la langue dont il se prévaut en appel ne paraît pas crédible et semble avoir été avancé uniquement pour les besoins de la cause. - Les déclarations du prévenu ne peuvent pas être considérées comme homogènes.