Le Tribunal de première instance a souligné avec raison que les déclarations de la partie plaignante étaient confirmées d’une manière générale et rendues davantage crédibles par la déclaration de son oncle, selon laquelle il savait « qu’elle voulait acheter quelque chose par l’entremise d’un copain qu’elle avait à l’époque » (D. 69, lignes 31-34). Il convient en outre de signaler les messages électroniques échangés entre les parties, lesquels corroborent les déclarations de la partie plaignante et attestent en particulier du déroulement des faits survenus immédiatement avant le dépôt de la plainte pénale (D. 27-47).