Cette divergence ne concerne pas le noyau des faits ni ses propres agissements, lesquels ont été décrits de manière constante. Le Tribunal de première instance a souligné avec raison que les déclarations de la partie plaignante étaient confirmées d’une manière générale et rendues davantage crédibles par la déclaration de son oncle, selon laquelle il savait « qu’elle voulait acheter quelque chose par l’entremise d’un copain qu’elle avait à l’époque » (D. 69, lignes 31-34).