Dans sa déclaration d’appel, le prévenu a relevé cette divergence en faisant valoir que son oncle n’avait pas été informé de l’usage que la partie plaignante entendait faire de l’argent qu’il lui avait prêté, ce qui démontrerait selon lui que la partie plaignante avait menti dans ses déclarations. Contrairement à ce qu’a affirmé le prévenu, cette divergence n’est pas propre à faire naître à elle seule un doute quant à la véracité des déclarations, respectivement des événements décrits.