- La partie plaignante n’a pas utilisé un ton démonstratif pour montrer son attachement à la vérité ou souligner ses propos. - S’agissant de la constance de ses déclarations, il est constaté que lors de sa seconde audition, la partie plaignante a exprimé de la difficulté à se souvenir de la date des événements mis en accusation (D. 103, lignes 21-22). La partie plaignante est en outre revenue sur ses précédentes déclarations relatives à son oncle, en déclarant qu’elle ne l’avait pas informé de la raison pour laquelle elle avait besoin de lui emprunter l’argent.