Elle n’a nullement cherché à charger le prévenu inutilement. Lors de sa seconde audition, elle a exprimé le fait de s’être sentie « très bête et très naïve » et avoir « appris la leçon » (D. 103, lignes 33-34) témoignant d’une certaine amertume face à l’attitude du prévenu et des événements passés. 12.3 La description sous forme de discours libre que la partie plaignante fait des événements mis en accusation (D. 5-6) ne présente pas de signaux de fantaisie.