La partie plaignante aurait dès lors menti à plusieurs reprises lors de ses auditions. Il a également fait valoir que les sommes d’argent retirées avaient été utilisées pour payer ses dépenses courantes et qu’en cela, ses déclarations faites en cours de procédure ne devaient pas être considérées comme contradictoires (D. 141). La 2e Chambre pénale répondra à ses arguments dans le cadre des développements qui suivent.