à la personne concernée. La gravité de la peine encourue et une éventuelle expulsion par la police des étrangers peuvent être des indices du risque de fuite (ALEXIS SCHMOCKER, in Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2011, no 12 ad art. 221 CPP). En l’espèce et comme déjà soulignée par la Cour de céans (D. 2592), le prévenu ne dispose ni d’une adresse officielle ni de l’engagement écrit d’un tiers en rapport avec un hébergement. Il n’exerce par ailleurs plus depuis plusieurs années d’activité lucrative fixe et régulière en Suisse.