30.2.7 Il est encore souligné que les 18 mois de peine privative de liberté prononcé par jugement du 19 janvier 2012 et subis par le prévenu ne l’ont pas dissuadé de commettre de nouvelles infractions. Ses séjours en prison ont eu pour seul effet de protéger la société pendant la durée de la détention, mais n’ont de toute évidence pas eu d’effet positif sur le prévenu lui-même puisqu’il a récidivé peu de temps après avoir retrouvé sa liberté. Le fait que le prévenu soit une nouvelle fois en détention depuis plusieurs mois déjà n’est donc pas à même d’améliorer son pronostic légal.