Il est d’ailleurs faux de prétendre, comme l’a fait la défense, que la condamnation de 2012 ne porterait que sur des infractions datant de 2003. Les vols et violations de domiciles concernés portaient en effet sur plusieurs années et les derniers étaient beaucoup plus récents que l’année 2003. Le prévenu est ainsi devenu un délinquant « d’habitude » et s’est installé dans un rôle de « prédateur » sans l’ombre d’une prise de conscience sincère.