Les transactions passées avec deux des victimes a de toute évidence été bien davantage motivée par des réflexions stratégiques que par une volonté de réparation réelle. Au vu de l’absence durable de revenus du prévenu et de ses dettes extrêmement élevées (qui s’élevaient à plus de CHF 200'000.00 déjà en 2013 : D. 1563), les arrangements sur le plan civil tels que passés n’ont de portée que sur le papier. 27.6 Finalement, la situation financière et personnelle du prévenu laisse présager qu’il retombera rapidement dans ses vieux travers pour assouvir ses besoins matériels. Il n’a ni emploi, ni domicile fixe, ni projet concret d’